Pour l'avenir d'un enfant cambodgien

Un parrain, une école

Le parrainage d’enfants est pleinement dans la vocation de l’A.E.R. parce qu’il favorise le développement harmonieux des enfants en leur permettant d’être scolarisés (droit fondamental de tout enfant) et formés pour assurer leur autonomie et leur avenir.

Le parrainage s’inscrit pour l’A.E.R., exclusivement, dans ses projets de développement de villages cambodgiens et constitue un élément essentiel de leur réussite.

Le parrainage des enfants n’est pas qu’une aide aux enfants et à leurs familles. Il permet aussi aux parrains et marraines (et à leurs enfants) de découvrir, de comprendre et d’échanger avec un autre peuple, une autre culture. Il les amène, enfin, à partager la vocation de l’A.E.R., à en être de vrais acteurs et à soutenir les actions qu’elle réalise.

Le parrainage est lié à la scolarisation de l’enfant et dure jusqu’à ce qu’il soit en mesure d’accéder à la vie professionnelle. Cela implique qu’il soit soutenu par son parrain ou marraine tant qu’il poursuit des études (formation scolaire et professionnelle). Il n’y a donc pas de limite fixée en fonction de l’âge de l’enfant. Le parrainage cesse donc dès que l’enfant arrête ses études qu’elle qu’en soit la raison.

Le lien fort entre le parrainage et l’éducation, voulu par l’A.E.R., implique que l’enfant ne soit parrainé, sauf exception, qu’à partir de sa scolarisation, à la maternelle ou en primaire.

L’A.E.R. est responsable de chaque parrainage aux côtés des parrains et marraines. Si ceux-ci, qu’elle qu’en soit la raison, étaient défaillants, l’A.E.R. assurerait le relais en attendant d’avoir trouvé un autre parrain ou marraine.

Le parrainage est un geste humanitaire, unilatéral, qui n’entraîne qu’une obligation du filleul vis-à-vis du parrain, celle d’aller à l’école. Pour le filleul, c’est aussi l’assurance de manger à sa faim et d’être soigné.

Le parrain s’engage à respecter la culture, les traditions, la religion et les convictions de l’enfant et de son pays.

 

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Un Avenir pour l'Enfant des Rizières...

« Il faut oublier, tout peut s’oublier », chantait Jacques Brel, dans les années 60, avec beaucoup de talent et pour notre plus grand plaisir.

Pour une fois, je ne vais pas être en accord avec ce grand artiste, car l’oubli est bien notre problème aujourd’hui, dans ce monde de zappeurs, où l’activité défile à grande vitesse, et où la une d’aujourd’hui ne sera qu’à peine mentionnée les jours suivants.

« Tant de choses nous ont passé devant les yeux que nos yeux n’ont rien vu » disait le poète Grec.

Autour de nous, la situation difficile du Cambodge ne fait plus l’actualité, elle a laissé la place à des événements tout aussi dramatiques mais plus proches et plus récents.

Pourtant ce beau pays, administré par nos pères il y a peu de temps encore, rangé aujourd’hui dans la case « oubli », a besoin de notre aide pour sa réhabilitation.

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