Pour l'avenir d'un enfant cambodgien

Un parrain, une école

L'AER, c'est déjà 36 années au service des enfants...

Depuis sa création en 1979, l'AER n'a eu de cesse de travailler au service des enfants.

⇒ 1979 - 1986: en France

Placement des enfants réfugiés du Sud-est Asiatique et aide au regroupement des familles.

⇒ 1979 - 1982: en Thaïlande

Dans les camps de réfugiés cambodgiens, construction de 7 groupes d'école, scolarisation de 4000 enfants, réalisation de livres scolaires en khmer.

Elue "Meilleure action de l'année" par l'UNESCO en 1982.

⇒ 1984 - 1997: au Liban

Prise en charge de plus de 100 familles et de 4300 enfants.

Création de centres pilotes de formation agricole pour les jeunes

⇒ 1991 à nos jours: au Cambodge

Avant 1999: Construction d'un crèche, de 2 écoles et de 3 maisons d'orphelins.

Depuis cette date: Conception et réalisation de programmes de développement durable et communautaire de villages déshérités au bénéfice de leurs enfants ce qui représente:

►la construction de 19 bâtiments scolaires, 2 postes de santé

►le soutien intensif des enfants dans leurs études primaires, secondaires et même supérieures pour certains

►la réfection et la création d'ouvrages hydrauliques et d'environ 15 kilomètres de canaux d'irrigation

►l'accession à l'eau potable pour plus de 2700 familles

►la formation professionnelle notamment dans le domaine de l'agriculture pour environ 250 personnes

 

 

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Un Avenir pour l'Enfant des Rizières...

« Il faut oublier, tout peut s’oublier », chantait Jacques Brel, dans les années 60, avec beaucoup de talent et pour notre plus grand plaisir.

Pour une fois, je ne vais pas être en accord avec ce grand artiste, car l’oubli est bien notre problème aujourd’hui, dans ce monde de zappeurs, où l’activité défile à grande vitesse, et où la une d’aujourd’hui ne sera qu’à peine mentionnée les jours suivants.

« Tant de choses nous ont passé devant les yeux que nos yeux n’ont rien vu » disait le poète Grec.

Autour de nous, la situation difficile du Cambodge ne fait plus l’actualité, elle a laissé la place à des événements tout aussi dramatiques mais plus proches et plus récents.

Pourtant ce beau pays, administré par nos pères il y a peu de temps encore, rangé aujourd’hui dans la case « oubli », a besoin de notre aide pour sa réhabilitation.

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