Pour l'avenir d'un enfant cambodgien

Un parrain, une école

Un Avenir pour l'Enfant des Rizières...

« Il faut oublier, tout peut s’oublier », chantait Jacques Brel, dans les années 60, avec beaucoup de talent et pour notre plus grand plaisir.

Pour une fois, je ne vais pas être en accord avec ce grand artiste, car l’oubli est bien notre problème aujourd’hui, dans ce monde de zappeurs, où l’activité défile à grande vitesse, et où la une d’aujourd’hui ne sera qu’à peine mentionnée les jours suivants.

« Tant de choses nous ont passé devant les yeux que nos yeux n’ont rien vu » disait le poète Grec.

Autour de nous, la situation difficile du Cambodge ne fait plus l’actualité, elle a laissé la place à des événements tout aussi dramatiques mais plus proches et plus récents.

Pourtant ce beau pays, administré par nos pères il y a peu de temps encore, rangé aujourd’hui dans la case « oubli », a besoin de notre aide pour sa réhabilitation.

Quand certains construisent des ponts et des routes, nous « AER », avons décidé de nous intéresser à une partie de la population particulièrement défavorisée, les enfants évoluant en milieu rural. Ces gamins vivent dans des villages (un bien grand nom en réalité), avec pour tout horizon le champ de riz familial quand celui-ci existe. A eux, ou au moins à une grande partie d’entre eux, nous apportons l’accès à l’éducation, un bien à fort potentiel et donc plein d’avenir.

J’ai la conviction, partagée par tous ceux qui m’entourent, que c’est là un programme d’excellence pour ces enfants « oubliés ». C’est l’ouverture vers un monde nouveau et totalement ignoré, un deuxième départ dans la vie.

Nos résultats sont là, les succès aux examens se succèdent, les licences universitaires sont obtenues, et pour certains l’entrée dans une vie active s’accomplit. Le chemin à parcourir est énorme pour ces petites têtes brunes qui partent de rien.

Notre organisation, notre activité et nos résultats sont détaillés dans les pages de ce site internet et ils sont à la fois notre récompense et notre fierté. Bien entendu ils restent à l’échelle d’une petite ONG.

En pensant à tout cela, je souhaite en ce début d’année 2018, remercier toutes celles et ceux qui nous soutiennent : vous, parrains et marraines, membres actifs de notre association, et vous aussi qui répondez chaque fois à nos appels de fonds et nous soutenez efficacement.

La route est encore longue pour ces jeunes Khmers, alors je crois que vous serez d’accord avec moi …. il ne faut pas les oublier.

Eux, comme moi, vous adressent leurs meilleurs vœux.

 

Michel Sarrazin

Président

 

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Un Avenir pour l'Enfant des Rizières...

« Il faut oublier, tout peut s’oublier », chantait Jacques Brel, dans les années 60, avec beaucoup de talent et pour notre plus grand plaisir.

Pour une fois, je ne vais pas être en accord avec ce grand artiste, car l’oubli est bien notre problème aujourd’hui, dans ce monde de zappeurs, où l’activité défile à grande vitesse, et où la une d’aujourd’hui ne sera qu’à peine mentionnée les jours suivants.

« Tant de choses nous ont passé devant les yeux que nos yeux n’ont rien vu » disait le poète Grec.

Autour de nous, la situation difficile du Cambodge ne fait plus l’actualité, elle a laissé la place à des événements tout aussi dramatiques mais plus proches et plus récents.

Pourtant ce beau pays, administré par nos pères il y a peu de temps encore, rangé aujourd’hui dans la case « oubli », a besoin de notre aide pour sa réhabilitation.

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