Pour l'avenir d'un enfant cambodgien

Un parrain, une école

Un Avenir pour l'Enfant des Rizières...

Au Cambodge, 53% de la population est âgée de moins de 18 ans, ce qui représente un beau potentiel pour un pays, à condition que cette jeunesse ait accès à des programmes éducatifs performants. Ce n’est malheureusement pas le cas dans cette province du Banteay Meanchey, proche de la Thaïlande, où notre association apporte son aide et son savoir-faire à une population rurale particulièrement pauvre.

C’est à ces enfants, nés dans des villages au milieu des rizières et donc loin de tout, que l’AER s’efforce de donner une chance. Il ne faut pas que cette jeunesse, issue de familles qui ont déjà beaucoup souffert, soit exclue de tous les programmes de développement de ce pays

Aujourd’hui, grâce à l’action de l’AER, des écoles ont été construites, des foyers créés à proximité de collège et lycée et 150 enfants sont parrainés, ce qui permet d’entretenir un flux non négligeable d’enfants que nous encourageons à poursuivre des études primaires, secondaires, voir supérieures pour les plus méritants. In fine, c’est 20 enfants qui suivent des cours à l’université.

Nous sommes ainsi à la tête d’un beau programme humain et pédagogique, qui demande beaucoup de dévouement de la part de nos équipes d’encadrement, mais également de gros efforts de la part des principaux bénéficiaires, éloignés pour la première fois de leur famille et de leur village.

Mais quelle récompense, quand un enfant se donne la peine de venir vous remercier lorsque, parti de rien, il prend conscience du chemin parcouru et de l’avenir qui s’ouvre devant lui.

Nous devons lutter contre l’oubli. Le Cambodge est loin, les massacres subis remontent à plus de 40 ans, tandis que d’autres, plus proches, font aujourd’hui l’actualité de nos journaux. Mais la misère est toujours aussi sensible et présente dans cette campagne Cambodgienne, où plus de 50% vivent sans eau courante, ni électricité et avec une nourriture souvent réduite à la poignée de riz journalière.

« L’oubli, un mot plein d’horreur et de consolation », c’est contre cela que nous luttons.

Notre structure est petite, presque entièrement bénévole, les enfants que nous soutenons sont plein d’espoir. Nous ne les oublions pas !

Le 10 mars 2017,

Michel Sarrazin

 

AER - FaceBook

Un Avenir pour l'Enfant des Rizières...

« Il faut oublier, tout peut s’oublier », chantait Jacques Brel, dans les années 60, avec beaucoup de talent et pour notre plus grand plaisir.

Pour une fois, je ne vais pas être en accord avec ce grand artiste, car l’oubli est bien notre problème aujourd’hui, dans ce monde de zappeurs, où l’activité défile à grande vitesse, et où la une d’aujourd’hui ne sera qu’à peine mentionnée les jours suivants.

« Tant de choses nous ont passé devant les yeux que nos yeux n’ont rien vu » disait le poète Grec.

Autour de nous, la situation difficile du Cambodge ne fait plus l’actualité, elle a laissé la place à des événements tout aussi dramatiques mais plus proches et plus récents.

Pourtant ce beau pays, administré par nos pères il y a peu de temps encore, rangé aujourd’hui dans la case « oubli », a besoin de notre aide pour sa réhabilitation.

Lire la suite...